#veganmofo 2017 (jour 12) : mon tofu brouillé aux épinards et… la végéphobie?

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Allô la gagne.

Ça va bien? Moi, pas pire. J’ai adopté un minou le mois dernier. Elle s’appelle Luna et c’est l’amour de ma vie. À part ça, la mi-session bat son plein, le #VeganMoFo aussi, et aujourd’hui, je vous présente ma recette de tofu brouillé.

Oui oui, vous avez bien lu. Tofu. Brouillé. Comme en 2011. Que voulez-vous? Je suis arrivée au véganisme sur le tard, et ça m’a pris quelques années pour développer ma propre version de ce classique des classiques. Mieux vaut tard que jamais, non? (J’ai décidé que oui.)

Avant la recette, je vous conseille quand même un peu de lecture : ce très pertinent billet d’Ophélie Véron, chercheuse et militante. Ça parle d’opression systémique, du poids des mots et de ce qui ne va pas avec le terme végéphobie.

[E]ntre la végéphobie et les autres formes de “phobie”, la différence ne se mesure pas tant en termes de degré que de nature. S’il est problématique de faire un parallèle entre l’oppression dont sont victimes les personnes musulmanes, étrangères, juives, homosexuelles ou transidentitaires et celles dont sont victimes les végétarien·ne·s et les véganes, c’est parce que, dans le premier cas, il s’agit d’une oppression systémique, mais pas dans le second. Au-delà de l’indécence de la comparaison, il s’agit ici d’une erreur d’analyse : s’il existe bel et bien une oppression systémique à l’égard des animaux non-humains, il n’existe pas d’oppression systémique à l’égard de celles et ceux qui en défendent les droits.

— Ophélie Véron, « Ceci n’est pas de la végéphobie »

Ça donne le goût, han? Allez voir, ça vaut la peine.

TOFU BROUILLÉ AUX ÉPINARDS

(30 minutes, 4 portions)

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Ingrédients :

  • 1 c. à soupe d’huile
  • 1 petit oignon, haché
  • 1 poivron vert, coupé en dés
  • une grosse pincée de sel
  • 1 bloc de tofu (ferme ou extra-ferme), égoutté
  • 2 gousses d’ail, hachées
  • 3 c. à soupe de levure nutritionnelle
  • 2 c. à thé de basilic séché
  • 2 c. à thé de paprika
  • 1 c. à thé de poivre de cayenne
  • 1 c. à thé de curcuma
  • poivre, au goût
  • 1 tasse (environ) d’épinards hachés congelés, dégelés (ou quelques poignées d’épinards frais, hachés grossièrement)*

*J’aime bien utiliser des épinards congelés parce qu’autrement, le résultat final est un peu sec à mon goût. Si vous utilisez des épinards frais, vous pouvez toujours ajouter un peu d’eau ou de jus de citron (ou mettre ben de la sauce au moment de servir).

Instructions :

Dans une grande poêle antiadhésive, faire chauffer l’huile à feu moyen. Faire revenir l’oignon et le poivron dans l’huile, avec le sel, pendant environ 5 minutes. Pendant ce temps, déposer le tofu dans un grand bol à fond plat et écraser avec les doigts jusqu’à obtention de la texture désirée (personnellement, j’aime bien un mélange de petits et de gros morceaux).

Lorsque l’oignon et le poivron ont ramolli et pris un peu de couleur, ajouter l’ail, la levure et les épices, mélanger et faire cuire pendant 1 minute. Puis, ajouter le tofu, mélanger et laisser cuire 5 à 10 minutes, en remuant une fois ou deux, pas plus (si ça colle, réduire la température du rond). Goûter, ajuster l’assaisonnement, puis incorporer les épinards et laisser le tout réchauffer. C’est prêt!

Et vous, avez-vous une recette de tofu chérie/un article pref sur un aspect problématique du mouvement végane?

—s

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pâtes crémeuses aux tomates et au brocoli + grand retour?

Ah ben kin, un billet de blogue! Je sais, je sais, ça fait longtemps.

Ça doit être l’esprit de la rentrée qui me travaille. Aujourd’hui, sur Instagram, quand quelqu’un m’a demandé la recette de mon dernier plat de pâtes, j’ai été tentée. Qui sait? C’est peut-être le début d’une période de renouveau pour Végane-franglais (mot-clé : peut-être). Après tout, cette année, le Vegan MoFo a lieu en octobre… Aussi bien me remettre dans le bain. (Pour voir les billets de l’an dernier, c’est par ici.)

C’est un plat tout simple que je vous présente aujourd’hui. Simple, mais, pour l’étudiante pauvre que je suis toujours, un brin luxueux. Rien d’extravagant, mais entre les tomates cerises (ou raisins, je juge pas), les tomates séchées et la généreuse portion d’huile d’olive, ce n’est pas exactement la recette la plus cheap de mon répertoire.

En même temps, c’est cute, bon, crémeux et vite fait. C’est à la fois estival et réconfortant, et c’est une bonne raison d’aller au marché s’il y en a un près de chez vous (les tomates y sont presque toujours moins chères).

Mention spéciale à mon beau-père Benoit, qui m’a plus d’une fois préparé un plat semblable (sans le brocoli), et chaque fois m’a promis la recette, sans jamais me l’envoyer (c’est un homme occupé). Total, j’ai fait ce que j’ai pu pour recréer la chose. Je suis assez contente du résultat.

PÂTES CRÉMEUSES AUX TOMATES ET AU BROCOLI

(30 minutes, 4 à 6 portions*)

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Ingrédients :

  • 500 g de spaghettini (ou autres pâtes longues)
  • 80 ml (1/3 tasse) d’huile d’olive
  • 1 oignon jaune de taille moyenne, haché
  • 2 gousses d’ail, émincées
  • 680 g de tomates cerises ou raisins, rincées et égouttées
  • 250 g de tomates séchées, émincées
  • 300 g de fleurons de brocoli, congelés ou frais
  • 125 ml (1/2 tasse) de crème de soya
  • sel et poivre, au goût

Instructions :

Remplir une grande casserole d’eau, saler généreusement et porter à ébullition. Cuire les pâtes selon les instructions de l’emballage. Égoutter et réserver les pâtes dans la casserole avec un petit filet d’huile d’olive (pour éviter qu’elles collent).

Pendant que l’eau chauffe, commencer à préparer la sauce. Si ce n’est déjà fait, mesurer l’huile d’olive. Prélever une c. à soupe et la faire chauffer à feu moyen dans une casserole de taille moyenne. Faire revenir l’oignon avec une pincée de sel pendant environ cinq minutes, en remuant de temps en temps, jusqu’à ce qu’il ait ramolli.

Ajouter l’ail et faire sauter pendant 30 secondes, puis, ajouter les tomates cerises et le reste de l’huile. Combiner, puis couvrir et laisser mijoter à feu moyen (doux si ça se met à bouillir) jusqu’à ce que les tomates commencent à ramollir (environ cinq minutes). Ajouter les tomates séchées et les fleurons, combiner, couvrir de nouveau et laisser mijoter (augmenter la température au besoin) jusqu’à ce que le brocoli soit tendre et chaud (trois à cinq minutes s’il est frais, huit à 10 s’il est congelé).

À cette étape, les tomates devraient avoir commencé à se défaire dans la casserole et la sauce devrait être très chaude. Retirer du feu, ajouter la crème de soya et mélanger. Saler et poivrer au goût, puis incorporer aux pâtes. Bon appétit!

* 4 pour une grosse faim, 6 pour une moyenne faim, comme dirait l’autre.

C’est tout pour ce soir! À bientôt, là.

—s

#veganmofo 2016 (jour 6) : ma recette de soupe aux légumes

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Something that always cheers you up.

le site du Vegan MoFo

C’est aujourd’hui que s’achève la première semaine du Vegan Month of Food (petits applaudissement discrets). Hourra! J’avoue que je suis assez fière de moi : jusqu’à maintenant, j’ai réussi à publier tous les jours, soit sur ce blogue, soit sur Instagram. (N’hésitez pas à aller voir les publications « Instagram-only » des jours trois et cinq si ce n’est déjà fait).

Aujourd’hui, c’est bouffe réconfort (comfort food, tsé). Pour l’occasion, je vous présente ma recette de soupe aux légumes, un heureux croisement (c’est du moins mon avis) entre la très bonne recette de soupe alphabet d’Isa Chandra, qu’on trouve dans son livre Isa Does It (ainsi que sur son site), et celle, savoureusement réconfortante, que ma mère me préparait quand j’étais petite.

Les jours d’anxiété, de déprime ou de gros rhume, cette soupe me fait le même effet qu’une conversation téléphonique impromptue avec ma mère : elle me réconforte et me donne l’impression que finalement, la vie, c’est pas si pire. Je note au passage que ma mère n’a jamais mis, de mémoire, de nouilles dans sa soupe aux légumes, ni Isa de pois chiches dans la sienne; le mariage des deux, toutefois, ne fait à mon sens que bonifier cette soupe très tomatée, pleine de légumes et délicieuse.

MA SOUPE AUX LÉGUMES ET AUX NOUILLES

(30 minutes, environ 6 portions)

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Ingrédients :

  • 2 c. à soupe d’huile d’olive
  • 1 oignon de taille moyenne, haché
  • 4 branches de céleri, sans les feuilles, en demi-rondelles
  • 1 tasse de carottes pelées et coupées en rondelles (ou de bébé-carottes en petits tronçons si je file paresseuse)
  • 2 gousses d’ail, hachées
  • 2 c. à thé de thym séché
  • 1 c. à thé de basilic séché
  • 1/2 c. à thé d’estragon séché
  • 6 tasses de bouillon de légumes, maison ou du commerce (j’aime bien celui-ci)
  • 1 tasse de petites pâtes (alphabet pour le facteur cute, mais sinon c’est pas grave)
  • 796 ml de tomates en dés et leur jus (en conserve)
  • 2 c. à thé de pâte de tomates
  • 540 ml de pois chiches cuits (en conserve ou faits maison)
  • sel et poivre, au goût
  • pain croûté, tranché (pour servir, facultatif)

Instructions :

Préchauffer une casserole à feu moyen-vif. Faire revenir dans l’huile les oignons, le céleri et les carottes avec une généreuse pincée de sel, en remuant de temps à autre.

Une fois les oignons devenus translucides, ajouter l’ail et les herbes séchées, mélanger et laisser griller pendant environ 30 secondes, en remuant une fois ou deux (ça devrait commencer à sentir bon). Ajouter le bouillon, porter à ébullition, puis réduire le feu. Ajouter les pâtes, mélanger, couvrir et laisser mijoter quelques minutes, le temps que les pâtes cuisent.

Ajouter les tomates en dés et leur jus, la pâte de tomates et les pois chiches et bien mélanger. Laisser mijoter quelques minutes, le temps que ça réchauffe. Si la soupe semble trop claire, ajouter un peu de pâte de tomates. Saler, poivrer et servir avec le pain.

C’est tout pour aujourd’hui! J’espère que vous vous laisserez tenter par cette recette, un jour de grisaille, de pluie, de neige ou de tristesse, et qu’elle vous remontera le moral. Pour ma part, je vous quitte pour aller cuisiner un plat nouveau, recommandé en plus par une amie très chère. Je vous en parlerai peut-être dans un prochain billet!

À bientôt,

—s

 

#veganmofo 2016 (jour 4) : mes huit restos préférés à Montréal

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Where do you eat when you want someone else to cook for you?

les gens du MoFo

Je vais vous faire une confidence : j’aime beaucoup manger au resto. Si bien que si j’étais riche, je me trouverais certainement confrontée à un dilemme quotidien : me faire à manger dans ma cuisine (une activité qui me plaît beaucoup), ou bien aller m’effouérer sur une banquette de restaurant pour me faire servir à manger sans jamais avoir à lever le petit doigt? Tous les jours. Méchant struggle.

Heureusement que je ne suis pas riche.

Je vais vous faire une autre confidence : depuis que je suis devenue végane, j’aime pratiquement tous les restos auxquels je vais. C’est peut-être parce que je me montre plus sélective que quand j’étais omni (après tout, il y a moins de choix quand on est végane), mais honnêtement, ces jours-ci, c’est très rare que je regrette un repas au restaurant. C’est très bien, me direz-vous, mais il y a un hic : lorsqu’est venu le moment de choisir mon resto préféré pour en parler ici, je n’en ai tout simplement pas été capable. Voilà pourquoi, aujourd’hui, je vous parle de mes huit restos préférés.

Avant de me lancer, une petite note à l’attention de celles et ceux qui me suivent sur Instagram : vous vous souvenez peut-être qu’en mai dernier, j’ai fait un petit voyage à Washington, DC, durant lequel j’ai visité de nombreux établissements tous plus véganes (ou végane-friendly) les uns que les autres. J’ai pensé à vous en parler ici, mais après mûre réflexion (une grosse minute, au bas mot), j’ai décidé de me garder ça pour une autre fois, question d’étirer le plaisir. Je me limiterai donc, pour ce billet-ci, à mes restos préférés à Montréal.

L’ordre est alphabétique, parce que j’aime pas ben ben ça, la compétition.

1) Aux Vivres

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Qu’est-ce que j’entends? Je manque cruellement d’originalité? Ben oui, mais que voulez-vous; Aux Vivres, c’est Aux Vivres.

Ce restaurant, institution montréalo-végétalienne s’il en est, occupe dans mon coeur de végane une place dont je le soupçonne d’être indélogeable. D’abord, c’est le premier resto végane que j’aie fréquenté; ensuite, j’y ai été initiée par Maya, que j’aime vraiment beaucoup, et avec qui j’y retourne avec plaisir plusieurs fois par année; enfin,  la bouffe y est (presque) toujours parfaite et les banquettes, particulièrement confortables. En plus, ils livrent dans mon quartier!

Mes deux photos datent d’une sortie avec la Maya susmentionnée, il y a de ça quelques mois. En haut, c’est le pain de maïs avec son beurre végé et deux blodés; en bas, c’est le spécial burrito, avec fromage d’avoine, pico di gallo, guac et salade.

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(Vous voyez ce que je voulais dire, dans mon dernier billet, à propos de la salade?)

2) Cafe Dei Campi

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Je ne vais pas assez souvent au Cafe Dei Campi, qui n’est pourtant pas situé très loin de chez moi. Il faut croire que je n’ai pas encore pris l’habitude. En tous les cas, je recommande chaudement cet endroit qui sert café, pains et pâtisseries préparés à l’italienne (je n’y connais rien mais je les crois), en plus de plats salés du jour.

Sur cette photo, il y a une focaccia aux asperges, une tartelette aux pommes qui se cache sous un cornetto au chocolat, un strüdel à la rhubarbe et une salade de lentilles, champignons, pommes et noix. Mais ce que je voudrais le plus manger, en ce moment, c’est un de leurs beignets.

3) Local Jerk

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Je ne suis allée chez Local Jerk que deux fois, mais c’est déjà un de mes endroits préférés à Montréal. Cette rôtisserie n’est pas un restaurant végé, mais les quelques options véganes valent vraiment le détour (ou la petite marche, si vous vivez déjà sur le Plateau). Sur la photo, on peut voir l’assiette de jerk de seitan, servie avec pain, riz et salade de chou. À ma visite suivante, j’ai pris le sandwich au jerk. Dans les deux cas, l’expérience s’est avérée plus que mémorable.

4) Sophie sucrée

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Ah, Sophie sucrée. J’adore cette pâtisserie 100 % végane dont la réputation n’est plus à faire. J’aime particulièrement y emmener des omnivores, qui sont toujours surpris par le goût et la texture (parfaits à tous les coups) des scones, cupcakes, feuilletés et (depuis peu) croissants. C’est même en train de devenir une tradition, quand mes beaux-parents montent à Montréal, d’y aller déjeuner.

Sur la photo du haut, on aperçoit un scone aux pommes et un copain qui prend une photo de bouchons. Sur celle du bas, il y a un muffin aux bleuets, un cupcake au café, un croissant, un feuilleté aux épinards et plusieurs cafés noirs.

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Ces photos me donnent vraiment envie d’un croissant et d’un feuilleté (ou trois).

5) Sushi Momo

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Sushi Momo est le seul restaurant que j’aie personnellement fréquenté à s’être converti au véganisme après des débuts carnés. Des fois, j’y pense, et ça me fait vraiment très plaisir. À part ça, les sushis sont toujours très surprenants et complètement savoureux. En plus, le décor est très cool.

La photo du haut, c’est une entrée de gyozas. Celle du bas, ben c’est des sushis. Je ne me souviens malheureusement plus de leur composition (ça fait quelques mois), mais je sais, en tout cas, que c’était remarquablement bon.

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J’ai toujours du mal à prendre de bonnes photos chez Momo. Je blâme l’éclairage.

6) Café Tuyo

J’aime beaucoup ce joli café du Plateau. On y retrouve des plantes, plein de bonne bouffe végane et une atmosphère très chill. En plus, il s’y passe toujours plein de choses intéressantes.

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Sur la photo : deux sandwichs (un tof, un demi-vedge), une soupe au brocoli et un chaï latté.

7) Café Venosa

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Venosa, c’est un peu l’endroit parfait pour une Sophie : bouffe complètement végane et chats complètement charmants. La dernière fois que j’y suis allée, l’un deux a volé une bouchée de mon beigne, ce qui, je ne vous le cacherai pas, était en soi une expérience extraordinaire.

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C’est aussi l’endroit qui m’a réconciliée avec l’idée qu’on puisse manger une toast à l’avocat dans un resto sans se sentir un peu flouée.

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Et regardez-moi ce cupcake! (Made by Sophie sucrée, bien sûr.) Miaou.

8) Yuan végétarien

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Chez Yuan aussi, j’ai du mal à prendre de bonnes photos, mais je ne crois pas que soit la faute à l’éclairage. Je pense que c’est plutôt parce que j’ai trop hâte de manger. Tout y est tellement bon! Et je dois avouer que je suis tellement en amour avec le menu à volonté que je n’ai jamais rien commandé à la carte.

De mémoire, sur la photo, il y a : des dumplings, un ravioli en sauce arachide (les autres ont sans doute déjà été engloutis), quelque chose de frit (tofu agadashi?), des végé-fruits de mer frits au sel et au poivre, un rouleau impérial, une brochette que j’ai du mal à identifier, des pochettes croustillantes et des légumes tempura.

Et c’est tout pour aujourd’hui! J’espère vous avoir donné envie d’une sortie au resto!

À bientôt,

—s

 

#veganmofo 2016 (jour 1) : mon aliment préféré

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Excellente Journée internationale du véganisme à toutes et à tous! Aujourd’hui, c’est aussi (quelle heureuse coïncidence) le début du Vegan Month of Food, également connu sous le nom de Vegan MoFo. Yé!

Je suis végane depuis près de deux ans, et il y a plus de deux ans que je connais l’existence du Vegan MoFo. En 2014 et surtout en 2015, j’ai eu beaucoup de plaisir à lire discrètement les billets produits par la blogosphère végane montréalaise, en plus de me délecter des photos hashtaguées #veganmofo sur Instagram. En revanche, j’hésitais à participer plus activement à ce défi : parler de bouffe tous les jours pendant un mois, ça me semblait un projet ambitieux — un peu trop, peut-être, pour moi qui suis très occupée et qui ne cuisine pas forcément tous les jours (#teamrestants).

Pourtant, cette année, j’ai décidé de me lancer dans l’aventure. Ce qui a changé? Pas grand-chose, à part que j’ai décidé de ne pas m’imposer, dans la mesure du possible, de pression indue; j’entends par là que je vais faire de mon mieux pour publier le plus souvent possible au cours du mois de novembre, soit sur ce blogue, soit sur Instagram, sans pour autant me décourager si je dois sauter un jour ou deux (ou trois ou quatre). Après tout, la bouffe, la bouffe, c’est pas une raison pour se faire mal.

J’y vais donc de mon premier billet, pour lequel j’ai choisi d’interpréter à ma façon le prompt proposé par les amis du MoFo, qui s’expriment en ces termes :

What is your favourite food? Make it and share!

— les gentilles personnes du Vegan MoFo

Je vous le dis tout de suite : je n’ai pas cuisiné aujourd’hui (à part le bol de céréales et lait de soya préparé en vitesse ce matin, mais quelque chose me dit que ça ne compte pas). Qu’à cela ne tienne, je vais tout simplement vous parler de mon aliment préféré : les pâtes.

J’ai toujours beaucoup aimé les pâtes. Petite, le plat de pâtes que je mangeais le plus souvent était probablement le spaghetti sauce tomate de ma mère. J’ignore si elle suivait une recette bien précise, mais mon intuitition me dit qu’il s’agissait plutôt d’une méthode toute personnelle qu’elle adaptait en fonction de ses envies et du contenu du frigo. Il y avait tout de même quelques constantes : de mémoire, la sauce contenait généralement des oignons, de l’ail, des carottes, du céleri, des tomates en boîte, divers assaisonnements et très peu de sel; quant aux pâtes, il s’agissait presque toujours de spaghettis, al dente s’il-vous-plaît. Le résultat : un plat plein de légumes et bourratif qui plaisait à toute la famille.

Quand, à 18 ans, j’ai quitté le domicile familial (ou plutôt les domiciles familiaux, #teamdeuxmaisons), je savais très peu cuisiner et les pâtes m’ont plus d’une fois sauvé la vie. Quelques années plus tard, je devenais végane. C’est alors que j’ai découvert (et redécouvert) une multitude de plats de pâtes tous plus délicieux et faciles à préparer les uns que les autres. Je vous présente aujourd’hui quelques uns de mes préférés.

Une Sophie végane, donc, ça mange des pâtes :

En spaghetti au tofu bolognese, librement adapté de la recette de It Doesn’t Taste Like Chicken, et en sauce tomate hyper-simple, genre oignons-ail-canne de sauce-sel-et-poivre, avec des pâtes funky et un verre de lait de soya.

En sauce crémeuse-mais-santé, genre les pâtes à l’avocat de Oh She Glows, ou encore les pâtes à l’hummus de Budget Bytes.

En macaroni au fromage fait maison, qu’il s’agisse du Vegan BLT Mac & Cheese de Vegan with a Vengeance ou encore du Vegan Black Pepper Mac and Cheese de Vegan Richa.

En macaroni au fromage du resto, comme celui (deux photos valent mieux qu’une) de l’incroyable NuVegan Café, à Washington, DC (je vous en reparlerai peut-être).

En sauce à la bette à carde, comme dans cette recette d’Isa Chandra, ou en lasagne de mon cru, un peu décrisse mais délicieuse, servie sans cérémonie dans un grand bol avec de la sauce forte pour manger tranquille devant la télé.

Et finalement, en soupe tofu et nouilles ou en salade, parce que franchement, les pâtes, c’est bon partout.

Voilà — c’est tout pour ce soir! J’espère que cette première édition du Vegan MoFo sur Végane-franglais vous a plu. Si oui, croisez les doigts pour que je remette ça demain (on ne sait jamais)!

À très bientôt,

—s