3 things from this week (#6), the millenial edition

Let’s face it: I’m not very good at this. 

Writing is hard. Not hard like depression or grief, of course. But not hard like growing your nails when they’re naturally brittle, or not eating the whole bag of chips, either.

For me, writing is about as hard as getting out of bed on a Saturday morning after a long week of 9-to-5 work. It’s about as hard as making your first dentist’s appointment in five, six years. It’s about as hard as saying no to a friend, or responding to an email that’s been sitting in your inbox for four, five days—about as hard as not apologizing to anyone, about anything, for an entire day.

It’s about as hard as deciding whether to reach out to a friend who you know has been going through tough times but didn’t reach out to immediately, and so you’re stuck in this weird place of not knowing whether it’s already too late, and maybe the friendship is ruined and over and done.

Writing for me most days is not writing at all; it’s thinking about it, getting excited, then getting delayed, then getting distracted, and ultimately, forgetting until the next day, or the next week.

So, yeah, writing is hard. But I like it.

And so I thought I’d make it easy. I thought, “let’s come up with a formula.” I thought, “three things a week—perfect. Simple, factual, easy.”

Woops.

1) Lana’s new song.

love

Just cuz.

2) Lovesick, s02e08.

lovesick

Because it took Lovesick (AKA Scrotal Recall, as I’ve just learned) a few episodes to grow on me, but “Abigail (Part 2)” was the point of no return, and I’m now eagerly waiting for season 3.

3) Drawing!

I used to draw a lot as a kid, and then I stopped. I started again last week. It’s hard for sure, but less so than writing. I’m going to try and keep at it.

Have a chill week,

—s

 

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Les 3 choses de la semaine (no. 4)

Je me demande si ça va devenir une habitude que d’écrire mon billet hebdomadaire le dimanche soir. C’est peut-être mon nouveau statut d’employée de bureau à temps plein qui parle (ou c’est la marque insidieuse du capitalisme dans lequel je baigne depuis ma tendre enfance), mais pour moi, le dimanche, c’est inexorablement le dernier jour de la semaine.

Rien d’étonnant là, me direz-vous (et il n’y aura que les calendriers pour vous contredire), mais pas moins vrai pour autant. Par conséquent, le dimanche, c’est aussi le jour par excellence pour avoir des regrets… et faire du rattrapage. À preuve, ce billet (et les trois cadres que j’ai enfin accrochés dans ma chambre).

Mais assez de niaisage. Sans plus tarder, voici les trois choses de la semaine.

1) Aller voir des shows.

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Deb DeMure, de Drab Majesty.

Les derniers jours ont été riches en concerts (enfin, riches pour moi, la fille qui va voir en moyenne cinq, peut-être six shows par année). Mardi soir, je suis allée voir le duo MadManMind, dont fait depuis peu partie mon amie Pandora, au resto-bar L’Escalier.

Ayant à plusieurs reprises entendu parler du lieu, sans pourtant y avoir jamais mis les pieds, j’ai été agréablement surprise d’y trouver de la bière pas chère (vraiment pas chère), un délicieux burger végane et une atmosphère très sympathique. Gab Stu Toé et Alex Charbonneau, qui jouaient respectivement en premier et en second (et que je ne connaissais ni l’un.e ni l’autre), m’ont beaucoup plu. Quant à MadManMind, je les ai trouvés parfaits, géniaux, A+. Vous pouvez écouter leur musique ici et .

Trois jours plus tard, je me suis rendue avec des amis au concert de Cold Cave, qui avait lieu au Théâtre Fairmount. Je ne connais Cold Cave que depuis un mois ou deux; Pandora (toujours la même) m’a fait découvrir sa musique en prévision du concert de vendredi, et je lui en suis très reconnaissante.

Outre la joie de voir Cold Cave in the flesh (au risque de faire cliché, c’est encore meilleur en show), ce fut aussi pour moi l’occasion de découvrir Drab Majesty, dont j’ai aimé l’esthétique pointue, la vibe tragique et la très très belle musique. C’était une maudite belle soirée.

2) La saison deux de Please Like Me.

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Debra Lawrance et Hannah Gadsby, qui jouent respectivement Rose et Hannah dans Please Like Me.

Ben et moi avons commencé à regarder Please Like Me il y a quelques semaines. La série raconte l’histoire de Josh, un jeune vingtenaire australien fraîchement dompé par sa copine, et qui se trouve forcé de confronter à la fois son homosexualité réprimée et la maladie mentale de sa mère, avec laquelle il se voit forcé d’emménager après qu’elle ait fait une tentative de suicide.

Nous avons tranquillement traversé la première saison, que j’avais trouvée pas mal du tout, mais c’est la deuxième qui m’a fait tomber en amour avec cette série dont le discours sur la santé mentale, en particulier, me plaît/touche beaucoup. J’ai déjà hâte de voir la suite.

3) The Struggle Bus.

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Parlant de santé mentale, je veux absolument mentionner The Struggle Bus, un podcast recommandé par mon amie Sophie (!) à sa dernière visite. Il s’agit d’un projet de l’actrice et productrice Katharine Heller et de l’auteure Sally Tamarkin, deux BFFs qui se rencontrent chaque semaine pour échanger coups de gueule et encouragements et prodiger leurs conseils (toujours bienveillants, jamais condescendants) aux auditeurs qui leurs soumettent leurs problèmes, petits, moyens ou grands. On y parle beaucoup de self-care et de politique, et même, parfois, de véganisme.

Le podcast roule sa bosse depuis 2014. Pour ma part, j’ai commencé au tout premier épisode. J’en suis maintenant au vingt-cinquième. Tranquillement (très tranquillement), j’espère rattrapper Katharine et Sally.

Voilà — je pense bien que c’est tout pour ce soir. Bonnes lectures, bons visionnements, bonnes écoutes et bonne semaine.

—s